Bienvenue

Depuis juillet 2020 … Ecrirea.tokyo

  • est une initiative de dialogue sérieux mais pas austère qui réunit des personnes impliquées dans, curieuses de, ou intriguées par l’écriture, en langue française d’abord, avec Tokyo et le Japon en toile de fond, ceci à titre professionnel ou non, avec un rendez-vous mensuel sur Zoom.
  • être publié n’est pas une condition qualifiante de participation, de même que le lieu géographique des participants est sans importance.
  • Ecrirea.tokyo est l’occasion de consacrer deux heures de dialogue thématique par mois et puis s’en vont jusqu’au mois suivant sur des sujets analytiques et créatifs autour des écritures.
  • même si certains participants sont des universitaires, Ecrirea.tokyo n’est pas académique. Certains, à commencer et exclusivement limités aux organisateurs, sont des cancres. Ne soyez pas impressionnés par les sujets évoqués. Hormis la curiosité pour l’écriture, aucun diplôme n’est requis.
  • Ecrirea.tokyo a pour ambition de créer du lien et développer des réflections innovantes autour de l’écriture avec Tokyo et le Japon en perspective pour quiconque écrit ou pense à l’écriture.

Projets en 2024

Hormis les rencontres mensuelles, nous avons décidé de lancer :

  • La publication d’un recueil d’écrits d’auteurs indépendants. Nous avons la grande joie d’annoncer que l’ouvrage est disponible depuis le 23 mai 2024. Plus de détails sur cette page.

  • Parmi les sujets envisagées ou déjà couverts pour les sessions de 2024, on notera dans le désordre:
    • Entre utopie et envie réelle : énoncer les conditions pour développer un autorat allochtone et l’utopie d’une résidence d’écrivain Ecrirea.tokyo située à Tokyo accessible aux écrivains résidants permanents.
    • Politiser ses écrits : enjeux, risques réels et imaginaires.
    • Journalisme de quartier : chroniquer le quotidien et le non-événementiel.
    • Uchronies intersticielles : fictionaliser le réel sans laisser de traces.
    • Ecriture hédoniste sur le Japon : changer de braquet.
    • Ecrire sans être publié.
    • Chroniquer la mobilité : circuler entre Tokyo et ailleurs.
    • Diarisme : écrire malgré tout.
    • Investir le diagrammatisme littéraire.
    • L’écriture hors-sol. Penser la mobilité dans les narrations.
    • Détester Tokyo : penser les écritures contre.

Ecrirea.tokyo étant une dynamique qui fait progresser la compréhension des choses, certains sujets sont réabordés sur la base des acquis  et l’ouverture des chakras conséquents à des échanges et analyses antérieurs. L’univers est en expansion. Ecrirea.tokyo aussi.

Les rencontres mensuelles sur Zoom

Nous développons une dynamique faite de bonnes volontés, d’empathie, de cordialité et de sympathie – mais aussi d’opinions contradictoires – réunissant via Zoom des personnes qui écrivent, professionnellement ou pas, ou des personnes qui sont simplement intéressées par l’écriture en langue française (au moins), avec Tokyo et le Japon en toile de fond. Pour autant, les références évoquées dans les discussions ne se limitent pas aux sources de langue française mais couvrent aussi et au moins l’anglais et le japonais. La connaissance de ces deux dernières langues n’est pas indispensable. Les rencontres mensuelles servent à parler d’écritures à travers des présentations et échanges thématiques. Une session mensuelle est ainsi organisée depuis juillet 2020. Le 27 avril 2024 a eu lieu la 45e édition d’Ecrirea.tokyo.

Quelles écritures ?

Écritures inclut pour nous toutes formes, hormis écriture promotionnelle, intentionnellement commerciale, quand bien même il faut payer le loyer, affabulations kitsch et autres fantasmes, fétichisme et nombrilisme ésotérique autour du Japon, ou clichés marchands. Nous cherchons à envisager le champ des possibles de l’écriture avec Tokyo et le Japon en perspective par la réflexion commune, et en se soustrayant – mission déjà accomplie – avec lucidité et courage à la force de gravitation d’un domaine englué dans l’univers affabulé, hédoniste narcissique et le fétichisme sincère ou marchand qu’est cette ”PassionSiFrançaisePourLeJapon”, bloc-sens qui se traduit entre autre par la quasi-absence d’une véritable production littéraire allochtone singulière.

Se situer hors la publiabilité

Ne pas prendre la publiabilité en compte est une position clé d’Ecrirea.tokyo. Elle permet d’ouvrir les persiennes sur tous les possibles de l’écriture, à commencer par les sujets impensés.

La dés-organisation

Le modèle organisationnel est la dés-organisation, à l’exception de l’annonce diffusée aux inscrits, d’une date et d’un thème. L’idée de départ se veut plus inspirée du flashmobing que des colloques de littérature.

Écrire à Tokyo n’est ainsi ni un réseau, ni une association, ni un organisme, ni un collectif mais se veut simplement souple, agile et ouvert, être un lieu de passage où se réunissent le temps d’une session Zoom des personnes pour lesquelles l’écriture de/sur/avec Tokyo et le Japon compte ou interpelle, parler d’écritures, et de lectures, puis disparaître jusqu’à la session prochaine, ce qui n’exclut pas un café ou d’autres boissons de temps en temps à Tokyo.

Ecrirea.tokyo est absent des réseaux sociaux.

Quelques thèmes déjà abordés

Anatomie et taxonomie de cette passion si française pour le Japon
Les écritures journalistiques
Tokyo au prisme du post-modernisme
Les dispositifs de non-fiction
Expériences de micro-édition
Les écritures de la solitude
D’autres guides touristiques et de voyages
Détournement des récits gastronomiques
Introduction à la micro-uchronie
Les écritures neutres
Les écritures d’enquête au Japon
L’esprit des lieux
Les écritures hors-sol : de l’impact de la mobilité sur les récits entre Japon et ailleurs

Chronologie d’Ecrirea.tokyo

Dans un premier temps – Juillet 2020 – Juin 2021

• Il n’y a aucune inscription préalable aux sessions Zoom. Elles sont gratuites et durent une heure plus une heure extensible de dialogues à bâton rompu. Elles se déroulent à une heure accessible du Japon et du continent européen, généralement à 19h, heure du Japon.

• Les règles de participation sont : courtoisie, bienveillance mais pas bisournoursage, égo maîtrisé quand bien même ce dernier point serait délicat. L’expérience montre que les sessions sont tout d’abord très conviviales et éminement sympathiques.

• Les sessions ne sont pas enregistrées.

Avoir été publié à compte d’éditeur n’est pas un critère de participation. Seule l’écriture, l’envie d’en parler, l’envie d’écouter et de comprendre forment l’essentiel.

• Le lieu de résidence des participants n’est pas un facteur déterminant. De Tokyo, Palaiseau, Oslo, Fontainebleau, Issy-les-Moulineaux ou Valparaiso, vous êtes les bienvenus. Le o final n’est pas conditionnel non plus.

Nous  avons entrepris au cours des premières sessions de faire apparaître les tenants et aboutissants de cette PasssionSiFrançaisePourLeJapon au stade de l’écriture et dans une perspective historique,  dans l’ambition de s’en détacher au plus vite, y compris de sa critique piège, pour partir vers d’autres lignes  de fuites créatives. Le travail a consisté en une déconstruction des modes d’expressions autour du Japon – excluant le monde universitaire – dans le but de dégrossir le totem sans tomber dans le fétichisme de la critique en boucle et de la vacuole de l’indignation ironique sans issue. Comme la sonde Voyager, nous voguons depuis vers d’autres cieux bien plus intéressants.

Dans un second temps – depuis juillet 2021, et de temps en temps à partir de juillet 2022 : Le Séminaire

Ecrirea.tokyo renaît à partir de la session #13 selon une nouvelle formule, plus exigeante, plus impliquée, sous la forme d’un séminaire en ligne les mois impairs consacré aux écrits francophones sur le Japon à travers les âges, à commencer par les écrits sur Tokyo. Nous nous intéressons à la littérature francophone qui s’intéresse au Japon ou se positionne dans sa perspective.
Ecrirea.tokyo se tient donc désormais une fois tous les mois impairs pour le séminaire, et en alternance une fois par mois pair pour une rencontre décontractée faite de discussions à bâtons rompus sur l’écriture, la lecture, les boissons et autres substances.
Motivations pour lancer cette nouvelle formule :
A notre connaissance, aucune étude transversale (diachronique) n’existe sur le sujet des écrits francophones sur le Japon. Nous prenons l’initiative avec panache et modestie feinte d’initier la dynamique d’un dialogue exploratoire que l’on espère fécond et porteur de sens dans la durée.
Le séminaire (non-diplômant !) a pour but d’interroger des écrits francophones sur le Japon – y compris éventuellement des traductions d’auteurs non-francophones. Les textes en anglais, mais aussi en japonais, ne sont pas exclus du registre des possibles et des curiosités. Il s’agit de clarifier dans ces écrits ce qui nous intéresse, ce qui nous horripile, ce qui laisse à désirer. A la clé de cet effort se trouvent, nous le pensons, des indices sur d’autres formes d’écriture et d’autres modèles de narrations qui pourront nourrir nos écrits et nos envies d’écrire.

Dans un tierce temps

En 2023, nous accélérons la sortie du territoire des écrits fétichistes et sa force de gravitation pour découvrir et élaborer d’autres récits.

Sessions Zoom

2020 : six sessions mensuelles, la première ayant eu lieu en juillet.

2021 : 12 sessions mensuelles dont trois de séminaires.

2022 : 12 sessions mensuelles.

2023 : 12 sessions mensuelles.

2024 : 11 sessions prévues.

Participer

Ecrirea.tokyo est une dynamique ouverte. Nous  sommes très attachés à éviter l’entre-soi snob et l’expression de signes d’exclusivité.

Vous pouvez nous faire part de votre envie de participer ou d’être tenu au courant, ou poser des questions en envoyant un message à ecrireatokyo@gmail.com.

Les concierges résidents.

Lionel Dersot. Résident à Tokyo depuis 1985.

Julien Bielka. Résident à Tokyo depuis 2006.

Pour être informé des prochaines sessions et faire partie de la boucle, merci de remplir ce formulaire.

Bonus

Où écrire à Tokyo? Une sélection de lieux pour écrire à Tokyo. 

S’asseoir à Tokyo